≡ Menu

Cette semaine, Brigitte Schabaillie nous partage un outil pour arriver à exprimer sa passion que j’aime beaucoup: le Tableau des Rêves!

Au passage, j’ai besoin de votre aide pour préparer le contenu du blog en fonction de vos besoins. Je serais plus à même de répondre à vos besoins si je les connais 😉 Pour cela, répondez aux 3 petites questions que j’ai préparé ici. Ça ne vous prendra pas plus de 2 minutes mais ça sera un grand cadeau pour moi. Et un grand merci à ceux qui ont déjà répondu ! 😉

Je laisse la parole à Brigitte! Et pensez à partager ce que vous pensez de cette émission dans les commentaires !

Cliquez ici pour répondre au mini sondage.

Voici la transcription de la vidéo :

Brigitte Schabaillie: Le tableau des rêves, c’est un super exercice pour arriver à exprimer sa créativité, sa passion ou à la trouver déjà et à l’exprimer.

C’est partir par exemple d’un rêve de petite fille ou petit garçon. De quoi on rêvait ? Ou qu’est-ce qu’on faisait ? Qu’est-ce qu’on aimait faire ? Donc si on ne s’en souvient pas, on peut demander à ses parents ou aux personnes qui nous ont accompagnés. Ça c’est une première étape.

Et le visualiser, c’est-à-dire trouver des illustrations (photos, images…)

Par exemple, petite fille, j’adorais créer des objets avec mes petits doigts, avec un fil et une aiguille, je faisais des petites broderies et j’offrais. Le fait de pouvoir offrir quelque chose que je créais moi-même c’était mon bonheur.

Donc, c’est de visualiser cela, l’illustrer avec des images sur internet etc… et à le coller.

Donc, on prend une grande feuille et puis on va coller cela.

Après, c’est s’observer dans la vie de tous les jours :

  • qu’est-ce qui me fait vibrer ?
  • qu’est-ce qui me parle ?
  • qu’est-ce qui me met en joie ?

Donc, c’est s’observer finalement.

Par exemple quelque chose qui me met en joie et un des rêves que j’ai c’est de faire de l’équitation mais pas de l’équitation ou apprendre à faire du manège mais courir avec mon cheval sur les plages par exemple.

Donc voilà, c’est trouver une image qui illustre cela et puis on colle.

Ça peut être l’accompagnement de personnes, si c’est ce qui me parle beaucoup je vais l’illustrer.

Et comme cela, au fur et à mesure, de ce qu’on découvre, de tout ce qui nous parle, « ça ça me plairait bien », sans se poser de questions, je l’illustre.

Et donc, comme cela on crée notre tableau d’images.

Et puis on l’affiche, on le met dans un endroit où l’on passe régulièrement, comme cela on  voit ce tableau tous les jours.

Finalement, c’est aussi un travail sur l’inconscient. C’est-à-dire que j’envoie à mon inconscient cette image d’équitation par exemple ou de voyages si j’adore voyager. Je ne m’autorise peut-être pas suffisamment encore à le faire.

Donc voilà, c’est vraiment ancrer, donc envoyer dans son cerveau l’idée « bah oui, cela me parle bien, ce sont des choses que j’aimerais bien faire ».

Et petit à petit, ça finit par se réaliser parce qu’il y a quelque chose qui est très important aussi, (par rapport à un travail énergétique), on dit que la pensée suit l’énergie.

Donc, tout part de nos pensées. Le fait de visualiser comme cela c’est vraiment un travail en lien avec notre cerveau puisque le regard est aussi lié au cerveau.

Donc, c’est vraiment ancrer en nous cette idée « bah oui, je peux voyager ! Oui, je peux faire de l’équitation ! ». Et puis, nos pensées vont se focaliser sur ces belles images, sur des choses qui nous font vibrer.

Et petit à petit, on s’ouvre. Et il y a des choses qui vont arriver. On peut rencontrer une personne qui fait de l’équitation et qui nous propose d’apprendre l’équitation pourquoi pas ?

On nous propose de faire un voyage ou on gagne un voyage…

Après voilà c’est faire confiance en la vie, faire confiance en l’univers et puis il y a des portes qui s’ouvrent. Mais pour que les portes s’ouvrent, il faut que ça vienne de nous.

Je propose souvent que la personne crée une affirmation. C’est-à-dire que le dessin travaille beaucoup sur les émotions. L’écriture, les mots travaillent davantage sur le mental. Donc associer les 2 : émotions et mental donc dessin et écriture, c’est très important aussi.

Donc souvent, je vais aider la personne ou la personne trouve d’elle-même une affirmation. Par exemple, « maintenant, je choisis d’exprimer ma joie ».

Donc une affirmation c’est une phrase, une intention qu’elle va se répéter et répéter et se répéter… comme les croyances limitantes qu’on répète inconsciemment. Là, consciemment, je répète une croyance ressourçante : « maintenant, je décide de…, je choisis d’exprimer ma joie,  de trouver ma passion » ça peut passer par là aussi ; « maintenant, je décide de trouver ma passion et de l’exprimer »

Et donc vraiment de se la réciter, répéter et pourquoi pas aussi :

  • l’écrire sur son téléphone
  • d’écrire des post-it un peu partout

pour qu’on se souvienne de cette affirmation-là.

C’est un vœu exactement, qu’on se fait à soi et qu’on fait à l’Univers.

Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? Et donc par rapport au tableau d’images, je colle tout ce qui me parle le plus. Si j’aime les chats, je mets une image de chat.

Voilà, c’est sortir de ce territoire connu, de sa zone de sécurité pour aller vers l’inconnu et en toute sécurité, en toute confiance parce que c’est un travail tout en douceur et très subtile finalement.

Et le tableau d’images c’est vraiment quelque chose de très concret et de beau.

  •  Et si on ne sait pas ce que l’on veut ?

Brigitte Schabaillie: Si on ne sait pas ce que l’on veut… c’est vrai que c’est important de savoir ce que l’on veut et de faire des choix. Mais maintenant, si on ne sait pas ce qu’on veut, on voit quand même quand on observe la vie : qu’est-ce qui nous parle et qu’est-ce qui ne nous parle pas.

Un morceau de musique « celui-là, il me plaît bien. Ok je trouve la photo de l’album et puis je le colle ». C’est vrai que la volonté aide mais déjà être dans la volonté de trouver, c’est déjà être dans l’intention de, donc c’est déjà un premier pas.

En effet, la bonne question je dirais que c’est « qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? » sans savoir ce que je veux concrètement, ce que je peux concrètement.

Mais c’est déjà :

  • est-ce que  je veux être heureux /heureuse, trouver ma passion ?
  • ou est-ce que « non, la vie que je mène aujourd’hui me convient » et puis point?

Voilà ! Qu’est-ce que je veux faire de ma vie finalement.

Mais c’est déjà choisir le chemin que l’on veut et une fois que l’on a choisi le chemin, si c’est celui de trouver sa passion, eh bien c’est ok, c’est émettre déjà l’intention  même si on ne sait pas concrètement ce que l’on veut et puis après c’est s’ouvrir.

Et c’est là que les choses vont se mettre en place.

Comme un puzzle, je prends souvent la vie comme l’exemple d’un puzzle. Il y a plein de morceaux éparpillés et petit à petit, parce qu’on avance… l’important c’est d’avancer, d’être dans le mouvement de la vie. Comme disait Montaigne : « la vérité est dans le mouvement » donc c’est se mettre en mouvement, c’est ne pas être statique.

Statique quelque part c’est la mort et dans les dessins on voit beaucoup le côté statique, le côté vide, c’est qu’on n’est pas dans le mouvement de la vie.

Donc, c’est mettre de la couleur, s’autoriser et avancer. Et là, les choses vont se mettre en place petit à petit. Mais c’est vraiment, déjà faire le premier pas et d’avancer un pas, deux pas, trois pas… à son rythme.

Donc, c’est oser sortir de sa zone de sécurité, de sa zone de confort, progressivement, tout en douceur, sans se faire violence.

Mais c’est « qu’est-ce que je veux », c’est vraiment cela :

  • « est-ce que je veux expérimenter quelque chose qui m’attire, qui me fait vibrer, qui me plait ».

Et j’expérimente ! Mais rien ne m’empêche de retourner dans ma zone de sécurité.

  • Ou au contraire « bah non, ce n’est pas pour moi, je vais jamais y arriver »

Il n’y a pas de jugement à porter, c’est chacun son chemin je dirais.

———————————————————————————

Partagez votre avis sur cette émission dans les commentaires ! Et prenez quelques petites minutes pour répondre au sondage en cliquant ici.

{ 0 commentaires… add one }

Commentez cet article